MENU

A Propos

JUIN 2017 : Guillaume Sciota, Estelle Humeau et Romain Humeau lancent SEED BOMBS MUSIC.

Ce label produira à compter d’aujourd’hui tous les disques solo et projets parallèles de ROMAIN HUMEAU. Ceci coulant de source, dans un futur proche, ceux d’EIFFEL également.

SEED BOMBS MUSIC est un label émanant d’une vive volonté-nécessité: celle de s’adresser directement au public sans intermédiaires, ou du moins: ceux que l’on a choisi.

Le fond :
Aller jusqu’au bout de chaque folie artistique sans entrave quelle qu’elle soit. Pas de « Format », ni de « Cible », ni de « Marque ». Anti Marketing. Hors piste. Sur la forme: penser « nouveau modèle », éviter tous les arcanes de l’industrie du disque telle qu’elle existe depuis 70 ans et désormais à l’agonie. Etre sur un principe « Amapien »: fraicheur – circuit court – mano à mano – DIY. 
Rebondir, ne pas avoir un seul plan, une seule comète, si ce n’est celui de créer. Economie d’échelle. Aucun Dumping ni effet d’annonce. Faire avec peu. Communication Hybride: cohabitation des nouvelles techniques community management network et dans ce même temps, revenir à la rue: au physique, aux lieux de vie (Flyers, affiches, stickers, street team et au « de visu »). Idée de plaisir, d’excitation et de création comme principal moteur de travail. Qu’il s’agisse à nouveau d’une manière de vivre. Et que chaque préoccupation ne revête pas sa parure de chiffres de manière pavlovienne. Par dessus tout, dans un monde ou le disque n’est plus qu’acheté par de grands amateurs & fans hardcore: produire des disques dont la qualité sera la priorité.
Production, réalisation, mais aussi mastering et fabrication des pochettes (Ex: les masterings vinyle seront de vrais masterings et non pas des masterings digitaux CD baissés de 10 DB)
Volonté d’ouvrir toutes les portes sur le public: Shop en ligne Seed Bombs, Distribution Indé classique, Téléchargement et magasin Seed Bombs à chaque concert.
Etre à contre courant et dans l’artisanat.

La nécessité :
Seul moyen honnête et sain nous permettant de continuer à vivre de notre savoir faire sans faire de souscription ni de crowfounding en se perdant dans les couloirs du network.
Ne plus donner 90 % des droits à des tiers possèdant à vie l’oeuvre enregistrée contre quelques sorties médiatiques sur de poussiéreuses places. Parisienne souvent….en délaissant la Province et l’associatif. Tiers appartenant tous plus ou moins à des Holdings ne rendant pas l’artiste si fier que ça…
Retrouver une logique et du sens, surtout par les temps qui courent.
Aller encore plus loin en « ligne claire » et « tête haute ».
Ne pas déconsidérer les Pays Francophones, ainsi que les autres d’ailleurs.
Il nous sera impérieux d’investir, responsabiliser et fidéliser le public sur « l’objet ».
À contre courant des servitudes plus ou moins volontaires imposées par le streaming, les plateformes de téléchargement, et les récents deals à 0, 00001 cents dont les artistes sont devenus esclaves en moins de quatre ans.
En clair: cela ne peux pas se faire sans le public et un nouvel état d’esprit.

On peut vendre peu, mais beau et bien. Et en vivre dignement.
Seule solution: quitter les chemins tracés à nos places.
La décroissance dans l’artisanat. Star System en négatif.